par Emery Mushagalusa Mudinga, Serge Ngendakumana et An Ansoms, « Analyse critique du processus de cogestion du parc national de Kahuzi-Biega en République Démocratique du Congo », VertigO – la revue électronique en sciences de l’environnement [En ligne], Hors-série 17 | septembre 2013, mis en ligne le 12 septembre 2013
Introduction
- 1 Aujourd’hui on parle de traces d’éléphants, compte tenu de la difficulté de préciser s’il en existe (…)
- 2 En 1996, il s’agit de la guerre de l’Alliance de forces démocratiques pour la libération du Congo, (…)
Présentation du parc National de Kahuzi Biega
Démarche méthodologique
Descentes de terrain et entretiens avec les acteurs
Revue documentaire et procédure d’analyse
- 3 Les rapports que nous avons produits dans le cadre de nos consultances auprès de l’ICCN/PNKB à trav (…)
Résultats et discussion
Représentation schématique des facteurs identifiés
L’extension du PNKB en 1975 : quand une ordonnance-loi suscite des contestations et génère des conflits
La contestation par le parlement de 1980
- 4 À ce sujet, Utshudi (2008) aborde un questionnement essentiel qui veut qu’on s’interroge sur « la v (…)
- 5 Confer Mémorandum des agriculteurs et éleveurs de Kabare et Kalehe, 1995.
« Nous vous demandons, somme toute, de voir dans les intérêts des masses laborieuses, les limites du parc national de Kahuzi Biega et de les ramener à celles fixées par l’enquête de vacance de terres du 20 juillet 1952 et vous rappelons que l’ordonnance n° 70/316 du 30 novembre 1970 n’avait pas suscité de mécontentements au sein des populations car elle respectait cette enquête »5.
Le Ministère des Travaux publics, urbanisme et habitat en 1982
« La conservation ne peut être durable que si elle est viable du point de vue économique et acceptable du point de vue social. Essayer de protéger la nature en négligeant les aspirations légitimes des populations environnantes serait inacceptable. Pour ce faire, le ministre recommande la redéfinition des limites de certains parcs en fonction de la répartition des populations. Parmi ces parcs dont les limites doivent être redéfinies figure le parc National de Kahuzi Biega ».
La conférence provinciale du Sud Kivu sur la reconstruction tenue à Bukavu en 1998
Le fait que le chef de l’État ait pris une décision unilatérale en violation de la loi démontre le caractère autoritaire par lequel il gérait la chose publique et le non-respect des institutions de la République. Cela nous fait aussi dire que le Parlement ne jouait qu’un rôle symbolique, instrumental et du reste marginal.
RDC : Un problème de gouvernance qui affecte les secteurs étatiques y compris la gestion du parc
- 6 C’est à partir des années 90 que les parents zaïrois, soucieux de l’éducation de leurs enfants, ont (…)
- 7 Seul Kabila le père avait déjà commencé par l’armée en payant à chaque militaire une solde de 100 $ (…)
Les conditions de travail du personnel de surveillance
La gestion peu orthodoxe des recettes du PNKB
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400 avec 50 $ de filmage s’il doit simplement visiter les animaux
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1000 $ pour visiter le parc
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200 $ et enfants 75 $ pour une visite en équipe
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200 $ et enfants 100 $ pour visiter les sites
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354 $ pour une recherche scientifique par un chercheur qualifié
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150 $ pour le tourisme scientifique
- 8 Selon les différents rapports annuels, on a 468 en 2007, 548 en 2008, 329 en 2009 et 329 en 2010. L (…)
La présence militaire au sein du parc national de Kahuzi Biega
Les guerres de 1996 et 1998 et la reconfiguration de la pression sur le PNKB
Le facteur démographique et son influence sur la pression du PNKB
Faible ancrage local des Comités de conservation communautaire
- 9 D’après un cadre du PNKB que nous avons interrogé autour de leur implication dans ce processus, « i (…)
- 10 On attendrait de lui par exemple la prise de décisions ou la mise en place des mécanismes locaux in (…)
- 11 Le CCC dans ces conditions porte le nom d’une structure locale appartenant à la population, mais qu (…)
Conclusion
Bibliographie
Notes





