jeudi 25 décembre 2014

PROFFAC présente : L'UNION D'ETUDE POUR LA CONSERVATION DE LA NATURE - UECN

I. MISSIONS DE L'UECN


UECN s'est donné comme mission de construire un avenir dans lequel les gens vivent en harmonie avec la nature. De leur expérience à titre d'organisme à but non lucratif de conservation de la nature, ils savent que le bien-être des personnes, des animaux et de l'environnement sont étroitement. 

L'organisation à but non lucratif UECN encadrée par d’autres organisations au sujet de la recherche scientifique, protection et conservation de la nature.

UECN est né en 2010, dans les buts de la recherche scientifique, de la protection, la conservation de la biodiversité et les écosystèmes.
L'équipe UECN

Basé dans la ville de Kiwanja, territoire de Rutshuru dans la province du Nord-Kivu en République démocratique du Congo;

Elle focalise ses activités dans les entités de recherche scientifique, éducation a la conservation et protection du parc National des Virunga.


UECN travaille généralement dans des conditions extrêmes dans des zones reculées où ils dépendent des collectivités locales. En travaillant avec les habitants afin de comprendre leurs besoins et de les équilibrer avec les besoins de la faune en voie de disparition,

II. OBJECTIFS DE L'UECN 

A. Objectifs Globaux

Les éléphants traversent la rivière Ishasha
Les éléphants traversant la rivière Ishasha @T. Bodson

L’UECN a pour objet de contribuer à la sauvegarde et à la protection de la nature en République Démocratique du Congo en général, et particulièrement dans le Parc National des Virunga.


A. Objectifs Spécifiques


Eduquer et sensibiliser la population sur l’utilité de la faune et la flore dans le Parc  National des Virunga ; des ressources naturelles ; de la pisciculture, des jardins potagers  et des aires protégées ;
Lutter contre les effets du changement climatique sur la biodiversité et la dégradation des écosystèmes autour des aires ;
Protéger des espèces animales et les primates menacés ou en voie de disparition ;
Sensibiliser la population sur la gestion efficace par une utilisation rationnelle des ressources naturelles ;
Prévoir une énergie alternative aux milieu scolaires et dans les camps des déplaces ou réfugiés, là où le PAM intervient en nourriture pour lutter contre la dégradation forestière ;
Promouvoir la recherche scientifique sur l'aire protégée Parc National des Virunga ;
Promouvoir un assainissement socio-environnemental dans les camps des déplacés ou réfugiés autour et dans les aires protégées ;
Promouvoir les activités Agro-pastorales par l’amélioration technique agricole, élevages,
Accompagner vers le développement socio-économique des personnes vivant avec le VIH / SIDA autour et dans les aires protégées ;
Promouvoir la protection et l'éducation des enfants et femmes pour une conservation future de l'environnement ;
Défendre les intérêts socio-économiques de la population vivant autour et dans les aires protégées ;
Collaborer avec d’autres organisations internationales, nationales, ou réseaux ayant  comme vision la conservation de la nature.

Caméléon de Jackson 
Caméléon © UECN


Les objectifs de l’UECN sont d’influer sur la population vivant autour et dans les aires  protégées l’encourager et de l’aider pour qu’elle conserve l’intégrité et la diversité de la nature et veillent à ce que toute utilisation des ressources naturelles soit équitable et écologiquement durable.



Eléphant à Kiwandja © UECN





Retrouvez UECN sur facebook

                                     

samedi 7 juin 2014

Eco-tourisme; un potentiel immense toujours à exploiter


Le Congo dispose de trois grands parcs nationaux ; Odzala-Kokoua [nord], dont la gestion a été confiée en 2011 a la société sud-africaine African Parks Network [APN], qui prévoit d`apporter jusqu` 250 000 euros ; le parc de Conkouati Douli [sud] avec ses tortues marines, communément gérée par le gouvernement et la société américaine Worldlife Conservation Society [WCS]. Enfin, le parc de Nouabale Ndoki qui a été inscrit en 2012 au patrimoine mondial de l'Unesco. Avec ses gorilles de plaine et ses éléphants baignant dans les clairières, ses crocodiles du Nil et ses poissons-tigres Goliath, de redoutables prédateurs de rivières, Nouabale Ndoki et les autres parcs devraient attirer de nombreux touristes. Malheureusement, leur développement est très largement hypothéqué par le manque d' infrastructures et surtout de voies d`accès.
En moyenne seulement 300 touristes essentiellement occidentaux, visitent Nouabale Ndoki chaque année, souligne Thomas Breuer, conseiller technique principal de WCS, charge de la gestion de Nouabale Ndoki. Avec l entrée du parc au patrimoine mondial […], il va donner une autre vision éco touristique, espère, pour sa part Antoinette Nkabi, conseillère a la faune et aux aires protégées au  ministère de l Economie forestière. Depuis la fin du conflit armer et de la période d instabilités sociopolitique qu`` a connus le pays dans les années 1900 et au début des années 2000, les performances économiques et sociales du Congo se sont améliorées. Mais, l écotourisme n a vraiment pas apporte sa contribution, souligne un officiel, affirmant qu`il ne se présente pas toujours comme une priorité a l instar de l`industrialisation par exemple. Et pourtant, le tourisme, avec quelque 22 millions d'hectares endémiques et emblématiques.
Le Congo est un réservoir pour le tourisme, avec quelque 22 millions d hectares regorgeant d espèces animales.





samedi 31 mai 2014

Il faut sauver le parc des Virunga des prédateurs de SOCO

Aujourd'hui, l'habitat du parc national des Virunga, classé au patrimoine mondial de l'UNESCO, est menacé pus que jamais. Après des années de guerre dans le Nord-Kivu, voilà qu'une exploration pétrolière vient compléter le péril.
Depuis fin mai 2014 la société anglaise SOCO International, spécialisée dans l'exploitations pétrolière, a commencé l'exploration en pleine territoire du parc de Virunga. Cela se fait au mépris des protestations de nombreux défenseurs de l'environnement et même des recommandentions du gouvernement anglais.

dimanche 23 mars 2014

Le réveil du tourisme en Afrique Centrale

Au Congo, comme en République Démocratique du Congo, on assiste à un reveil du secteur touristique écologique.
Dans son article du 23 mars 2013, le journaliste du Point,  Malick DIAWARA, indique sur le site en ligne, que le tourisme accroit sa part dans le produit intérieur brut (P.I.B.) du Cong-Brazzaville. Ce secteur a permis de créer 30.614 emplois ; ce qui est une performance en soi. 
A la découverte de l'ile Faignand  - Brazzaville

Le parc national d'Odzala Kokoua a vu le nombre de ses visiteurs s'accroître sensiblement en 2013. La présence d'une délégation congolaise au salon de tourisme à Paris n'y est pas étrangère. Il en va de même du fait que les autorités politiques de ce pays ont fait du tourisme, une priorité nationale. Elles entendent muer ce secteur en un vrai moteur du développement économique. Aujourd'hui, les revenus représentent 1,6% du P.I.B. du pays et l'objectif est d'atteindre 10%, en 2016.


Sur les rives du fleuve congo qui sépare Brazzaville et Kinshasa
Des touristes contemplant le fleuve Congo qui 
sépare Brazzaville et Kinshasa - Site CTC

Malgré la bonne volonté affichée par les officiels, beaucoup d'efforts doivent encore être consentis, notamment dans l'accueil des visiteurs aux frontières. Certes Brazzaville est doté d'un bel aéroport moderne, mais faut-il que les fonctionnaires adoptent une attitude plus accueillante qu'on retrouve en  Tanzanie ou  au Kenya. 

Le problème d'accueil des touristes en encore plus prononcé en République Démocratique du Congo, où il persiste encore des formes de tracasserie, certes moins visibles qu'il y a quelques années.
Les deux pays peuvent profiter de la richesse incroyable de la biodiversité. Ils gagneront à faire connaître leur faune et  flore au monde entier. La majorité de visiteurs sont des européens, francophones principalement.

Ces pays ont tout à gagner à faire découvrir leurs sites au brésiliens, aux indiens, aux méxicains, aux japonais ou chinois qui commencent à s'intéresser de plus en plus aux "autres" pays touristiques africains. 
Ceux qui ont visités l'Afrique de l'Est ou du Sud sont toujours surpris de découvrir des nouveaux habitats, de nouvelles espèces et des sites extraordinaires et inimaginables.

Il en est de même pour la RDC, où le vieux parc des Virunga a rouvert, en ce début 2014, ses portes aux visiteurs après près de dix ans de fermeture à cause de la guerre au Nord Kivu.
Les éléphants des Virunga sur les rives d'Ishasha
Eléphants du Parc des Virunga - © Crédit Photo : Proffac

Le Ministre congolais du tourisme et de la conservation de la nature a annoncé des mesures pour améliorer le climat du tourisme. cela a fait à des recommendations émises à la fin des assises nationales sur l'exploitation et le commerce illégales des espèces animales et végétales du pays.
Ces deux pays ont encore des joyaux à faire découvrir aux amateurs de l'écotourisme. 

lundi 10 février 2014

Le lion comme trophée de chasse : un risque pour la survie de l'espèce.

Tuer les lions pour le plaisir : risque de la disparition de cette espèce en Afrique


Hormis les parcs nationaux du Kenya, de la Tanzanie, du Sénégal, de l'Afrique du Sud et du Botswana où les lions sont en relative sécurité, cette espèce court un risque de disparition à l'état sauvage partout ailleurs en Afrique, même dans des zones protégés, paradoxalement.

© Grant Atkinson


Des clients fortunés commencent de plus en plus à s'intéresser à la chasse au lion, rien que pour le plaisir. Les espaces vitales de ces animaux se réduisent aussi comme une peau de chagrin, à cause de l'activité de l'homme. Il s'agit d'occupation des terres vierges où ces félins trouvent de moins en moins à manger. Cela est dû aussi aux situations de conflits pernanents en Afrique et, particulièrement, dans les zones non touristiques où ils vivent.

Jusqu'au milieu des années 50, la conservation du lion d'Afrique ne posait pas de soucis particulier. Dans les années 70, la constatation de la dimunition de ces félins a commencé à interpeller les organisations de la protection de la faune. 

© Africahunting

En 2004, sous l'impulsion de la Commission de Survie des Espèces (CSE) de l'Union Internationale pour la Cosenrvation de la Nature (UICN), deux ateliers ont été organisés, l'un pour l'Afrique de l'Ouest et du Centre et l'autre  pour l'Afrique de l'Est et Australe.  
Une des sept principales recommandations de cet atelier tenu à Douala, n'a jamais été suivi d'effet, faute de moyens (ou peut-être par manque de réel volonté) : la désignation d’un point focal de lion par les ministres en charge de la faune dans les différents pays de l’aire de distribution du lion de l’Afrique Centrale et de l’ouest.
 En attendant, les organisateurs de voyages s'en donnent à coeur joie pour le tourisme orienté "chasse au lion". En République Centrafricaine par exemple, on peut aller chasser du lion à partir de 6500 € ! Sur une publicité, on peut lire « sur des territoires quasiment inviolés au coeur du continet africain, [...] notre territoire vous permettra de connaître les plus grandes émotiobs, le pistage, l'approche et le tir des animaux es plus prestigieux tels que l'élan de Derby, buffle, bongo, sitatunga, léopard, lion et toutes les antilopes» !
Ces tours opérateurs et les autorités locales qui autorisent ces chasses ne se rendent pas compte du mal irréverssible qu'ils sont en train de commettre sur cette espèce endémique.
Il est plus que temps de veiller à une stricte réglementation dans ce domaine afin d'empêcher l'irréparable.

Quelques vidéos montrant les lions dans des situations inextricables.





                                Lions tués par des chasseurs pour le plaisir ! Source : Youtube



 En Afrique du Sud, les militants défenseurs des animaux commencent à réagir  (Article du Parisien) 


Nouvelles évolutions :

En 2014, la Zambie a interdit autant la chasse du lion que du léopard afin de préserver ces espèces.
Les Etst-Unis ont proposé le 27 octobre 2014, une protection du lion par la loi américaine sur les espèces menacées.

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