samedi 4 juin 2011

Une déclaration est signée entre les treize pays participants au sommet des trois bassins tropicaux


Le vendredi 3 juin, les participants du sommet de Brazzaville ont signé une déclaration commune dans laquelle ils promettent une coopération dans la lutte contre la déforestation et une négociation avec les pays développés. Cependant, aucune structure n'est créée pour la concrétisation de ces intentions.

En fait, il n' y a pas vraiment un accord qui lie ces pays.

L'objectif premier, affiché par cette réunion, est de créer un instrument de coopération sud-sud-, d'une part et nord-sud d'autre part dans le but de gérer efficacement les écosystèmes forestiers des bassin de l'Amazonie, de Bornéo-Mékong et du Congo pour la contribution à une meilleure régulation du climat ainsi que sa stabilisation. L'autre but affiché, c'est la lutte contre la pauvreté dans ces pays d'Amérique Latine, d'Asie du Sud ainsi que d'Afrique Sub-saharienne.

De toute évidence, sans une réelle volonté de créer une organisation pour atteindre ces objectifs, il est difficile d'avoir un réel suivi de ce sommet. Il est noté d'ailleurs un certain pessimisme parmi les participants venus des pays parfois très éloignés, économiquement parlant.


Photo Kim Gjerstad - Parc de Salonga

jeudi 2 juin 2011

Sommet des trois bassins forestiers Tropicaux


BRAZZAVILLE


Depuis le 31 mai jusqu'au 6 juin 2011 se tient un sommet sur les trois bassins des pays tropicaux suivants : Amazonie, Bornéo-Mékong et Congo. A Brazzavile, les participants tentent d'aboutir à un accord général de coopération sud-sud, d'une part et sud-nord d'autre part, pour une véritable protection durable de nos forêts. Ce sommet, organisé dans la République du Congo, est une suite de celui de Bali en 2006.

dimanche 6 février 2011

Pour une meilleure gestion des forêts du bassin du Congo

Les forêts du bassin du fleuve Congo sont de plus en plus exploitées de manière illégale. Le risque pour cela, c'est la dispartion à plus ou moins long terme, des espèces endémiques.
Il est urgent de répertorier toutes les espèces existantes aujourd'hui afin de rationaliser l'exploitation forestière. En cela, la préservation de l'écosystème est plus qu'indispensdable. Par voie de conséquence, la necessité de prévoir des zones protégées et donc d'en interdire l'exploitation commerciale.

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